MON HISTOIRE
Je m’appelle Isabelle.
Si j’accompagne aujourd’hui les femmes en épuisement professionnel, ainsi que les personnes qui vivent avec des traumas et des souffrances psychologiques et émotionnelles, ce n’est pas un hasard.
C’est mon histoire.
Depuis que je suis enfant, je vis avec des angoisses.
Elles ont toujours été là. Je pensais que c’était normal. Je croyais que tout le monde vivait plus ou moins avec ça.
J’ai vécu des choses que je considérais comme normales. Je ne les remettais pas en question.
C’est bien plus tard, en me formant aux psychotraumatismes, que j’ai compris que non.
Que ce que je vivais était lié à des traumas anciens et à un état d’hypervigilance permanent.
Pendant plus de quarante ans, j’ai cru qu’il y avait “quelque chose qui clochait chez moi”.
Pour certaines raisons que je n’ai pas envie de dévoiler, je n’ai pas pu faire les études que je voulais. J’ai été obligée de travailler.
J’ai toujours fait des emplois que je détestais.
Je me sentais profondément mal dans le travail, et en plus de ça, je culpabilisais énormément.
On me répétait sans cesse que j’avais de la chance d’avoir un emploi.
Alors je me taisais. Je continuais. Je faisais ce qu’il fallait faire.
Mais je ne me suis jamais épanouie professionnellement. Jamais.
Avec le temps, la fatigue, l’angoisse et la perte de sens se sont accumulées.
J’ai fini par entrer en un bore-out.
Ce n’était pas du stress, ni un trop-plein.
C’était le vide.
Le sentiment de disparaître doucement, sans bruit, de m’éteindre de l’intérieur.
Ce moment a marqué un point de bascule.
Il m’a forcée à écouter ce que je fuyais depuis longtemps : les signaux de mon corps, mes limites, et ces morceaux de mon histoire que je portais comme si c’était normal.
C’est là que ma route a changé.
Je me suis écroulée pendant plusieurs années et ensuite j’ai décidé que je ne pouvais plus continuer à faire des jobs alimentaires. Alors, je me suis formée.
D’abord en coaching, puis en psychotraumatisme et en désensibilisation par la méthode 4F.
J’ai aussi plongé pendant plus de quatre ans dans la Communication Non Violente.
Aujourd’hui encore, je continue : formations, mentorat, outils, recherches.
Pas pour accumuler des diplômes.
Mais pour comprendre réellement ce qui se joue quand une personne s’éteint, s’épuise, se coupe d’elle-même, ou avance en mode survie sans même s’en rendre compte.
C’est depuis cet endroit-là que j’accompagne aujourd’hui.
Avec une compréhension vécue de ce que signifie tenir, s’adapter, culpabiliser, se forcer… jusqu’à ne plus pouvoir.
Ce que je propose n’est pas une méthode rigide.
C’est un espace.
Un espace où déposer ce qui pèse, ce qui ne se dit pas, ce qui s’accumule dans le corps, dans la respiration, dans la tête.
Un espace où on ne te demande pas d’être forte, positive, performante ou “au-dessus de tout ça”.
Mon approche est douce et solide.
Profonde et ancrée.
Humaine et structurée.
Je t’accompagne à revenir à toi.
À redonner du sens là où tout s’est éteint.
À retrouver ton élan, à ton rythme, sans pression, sans urgence, sans masque.
Parce que je sais ce que c’est que de perdre pied.
Et je sais qu’on peut revenir à soi : autrement, différemment et pleinement.
LA GUÉRISON NE CONSISTE PAS À DEVENIR QUELQU’UN DE NOUVEAU
Il s’agit plutôt de revenir à la version la plus authentique de toi‑même. Je suis convaincue que chaque personne porte en elle une résilience intérieure, même lorsque la vie semble lourde ou incertaine. Mes accompagnements offrent un espace pour renouer avec cette résilience, doucement et à ton rythme.
Je travaille avec une approche consciente des traumatismes, guidée par la compassion et centrée sur l’écoute profonde. Je sais que la guérison n’est pas linéaire, et je suis là pour te rencontrer où tu en es dans ton parcours—avec présence, curiosité et bienveillance